Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 23:03
Une journée peu banal


Il y a des jours où tout peut paraître normal ! On se lève, on déjeune, on bosse, on s’amuse, on dort, néanmoins certain matin en se levant, on ressent une désagréable sensation provoquant une sorte de frison le long de la colonne.

Ce n’est pas grave, on se lève quand même, on fait quelque pas puis on se pose la question : « qu’est ce qui se passe ? Qu’est ce qui ne va pas ? ». Alors on fait encore quelque pas puis … plus rien, comme s’il ne s’était rien passé. « Sa doit être un rêve », alors tu oublies, et tu te prépares à passer ta journée selon la triste habitude qui est la tienne.

Ce jours là tu te retrouves tout seul l’après midi alors faute de t’enmerder tu vas au seul endroit où tu peux t’isoler encore plus que tu ne l’étais déjà et tu fais la dernière chose à laquelle penserait n’importe quel individu : tu te promènes dans le lycée complètement vidée de sa raisons d’être, les élèves. Quel calme ! Quelle sérénité ! Quel silence ! On n’aurait jamais pu croire que cet endroit puisse porter autan de quiétude et de sérénité.

De déambulation en dénébulation tu débouches sur un couloir. Déjà rien qu’en y entrant tu ressens un drôle de pressentiment, pas forcément désagréable mais étonnant. Il y a comme une odeur dans l’air qu’éveille en toi une sensation sorti des plus profonds méandres de ton cerveau ! Tout tes sens en alerte, tu remplis par 4 fois tes poumons dans un effort de réflexion extrême : « Quel est donc cette odeur ? » ; « D’où vient-elle ? A quel souvenir agréable est elle lié ? Car tu te sens bien mais au bout de quelque minutes tu es bien obligé de partir, nostalgique en ton âme. Tu quittes le couloire et tu commences à te diriger vers l’internat. Et là tout ce que tu voies, tout ce que tu sens, tout ce que tu ressens et pressens vont faire émerger en toi un flot de souvenir tous aussi heureux les uns que les autres. Arrivé dans ta chambre tu n’as pas le moral, une crise de cafard c’est emparé de ton cœur. Alors tu te mets à écrire, afin d’évacuer la tristesse qui est la tienne et graver à jamais sur cette modeste page, cette journée peu banal !!

 

 


  LEGTA Blanquefort, Terminal Stae, 2004 - 2005

Par Joanes - Publié dans : Blanquefort
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